Épreuves
Parcours sportif des polices romandes : les onze ateliers
Consignes des onze ateliers du parcours sportif des polices romandes, lues sur l’affiche vaudoise : note E, limite de temps et écarts avec Fribourg.
Rédaction Test Aspirant Police, mis à jour le 23 octobre 2026, 11 min de lecture
Une affiche, pas trois consignes mêlées
Cette page donne les consignes des ateliers d’une seule affiche : le fichier Explications-sport.pdf publié sur policier.ch, relu le 23 octobre 2026. Cette affiche numérote les ateliers de 1 à 11. Les titres imprimés sont repris plus bas, dans cet ordre. Le mot « romandes » ne figure pas sur cette affiche vaudoise. Il figure dans le titre de l’affiche fribourgeoise. Cette page ne décide pas qu’une des deux feuilles vaut pour chaque canton.
test-aspirant-police.ch n’a aucun lien avec les polices cantonales et communales, les académies de police ni la Maison des langues de l’Université de Genève. Le site ne fait pas passer l’épreuve. Il n’inscrit personne. Il ne promet pas de résultat.
Deux autres fichiers ont été rouverts le même jour, pour ne pas aplatir les différences. Le document 480796 de fr.ch ouvre l’affiche dont le titre imprimé est « Parcours du test d’aptitudes physique des polices romandes ». Le fichier Explications-sport.pdf de job.policevalais.ch reprend, sur les points comparés plus bas, les mots de l’affiche vaudoise. Les consignes que vous lisez dans les ateliers sont celles de policier.ch. Quand Fribourg imprime autre chose, cela est dit comme un écart, pas comme une correction.
Les titres, de 1 à 11
L’affiche vaudoise place un numéro devant chaque atelier. Elle n’écrit pas le mot « onze ». Le décompte vient de ces numéros, de 1 à 11, et de titres distincts. L’orthographe des titres est celle de la feuille : « Espaliers » avec une majuscule, « Ecrous » sans accent.
- Slalom entre piquets
- Franchissement obstacle
- Franchissement Espaliers
- Déplacement du mannequin
- Déplacement d’une masse
- Ecrous
- Déplacement d’une masse à la corde
- Cerceaux et ballon
- Banc mobile
- Corde à sauter
- Parcours appui avec raquette de ping-pong
Slalom, obstacle et espaliers
Les trois premiers numéros se suivent sur l’affiche : un slalom, un franchissement répété, un passage d’espaliers. Aucune masse n’est imprimée pour le gilet.
1. Slalom entre piquets
L’affiche écrit trois gestes. Elle ne dit pas si la course jusqu’au bout des piquets se fait déjà en slalom. Elle dit de revenir en slalom. Le gilet est un gilet pare-balles. Aucun poids n’est écrit à côté.
- Mettre le gilet pare-balles.
- Courir jusqu’au bout des piquets.
- Revenir en slalom.
2. Franchissement obstacle
Le premier geste parle d’« une balle dans la main ». La phrase qui suit les quatre gestes précise la balle et le nombre de passages. Elle est citée telle qu’elle est imprimée : « L’obstacle est franchi 5x à l’aller (avec une balle de tennis) et 4x au retour (sans balle de tennis). » La boîte de l’autre côté est rouge. Cette page ne la décrit pas autrement.
- Franchir l’obstacle avec une balle dans la main.
- La poser dans la boîte rouge de l’autre côté.
- Franchir l’obstacle au retour, sans balle.
- Recommencer.
3. Franchissement Espaliers
Après les trois gestes, l’affiche écrit qu’il n’y a pas de contrainte sur la méthode de descente. Elle cite la descente normale en avant ou en arrière, et le saut. Une autre ligne interdit la bascule. Les deux mots sont sur la même affiche, et ils ne disent pas la même chose.
- Franchir l’espalier.
- Contourner les cônes.
- Franchir l’espalier.
Mannequin, chariot et écrous
Les ateliers 4, 5 et 6 se suivent sur l’affiche. Les ateliers 5 et 6 se citent l’un l’autre. L’affiche ne publie pas un paragraphe supplémentaire qui les fondrait en un seul texte. Vous suivez les numéros, et les renvois qu’ils contiennent. Aucune masse n’est imprimée pour le mannequin ni pour le chariot.
4. Déplacement du mannequin
La prise exclut une poignée. Le trajet nommé est un piquet au milieu de la salle, puis une ligne blanche. L’affiche n’écrit pas de kilogramme sur cet atelier.
- Saisir le mannequin, sauf par la poignée située derrière la tête.
- Le tirer jusqu’au piquet au milieu de la salle.
- Contourner le piquet.
- Ramener le mannequin derrière la ligne blanche.
5. Déplacement d’une masse
Le titre parle d’une masse. Le geste parle d’un chariot. Aucun chiffre de masse n’accompagne ce chariot. Le départ et le retour nomment le cône rouge, au singulier. Le deuxième geste renvoie à l’atelier 6 pour la pose des écrous. La ligne imprimée se termine par une parenthèse fermante, sans parenthèse ouvrante. Cette page n’invente pas ce que cette parenthèse fermerait.
- Pousser le chariot depuis le cône rouge jusqu’au bout de la salle.
- Alterner avec l’atelier 6 : pose des écrous.
- Tirer le chariot depuis le bout de la salle jusqu’au départ (cône rouge).
6. Ecrous
Le titre imprimé est « Ecrous », sans accent. Vous choisissez une couleur. L’affiche ne nomme pas les couleurs de ce bac. Elle écrit « 1 gros et 2 petits », puis « les 3 vis correspondantes ». Elle n’écrit pas le mot « trois » devant écrous. Le troisième geste renvoie à l’atelier 5 pour ramener le chariot au point de départ. Le quatrième geste, enlever les écrous, vient après ce renvoi sur la feuille.
- Choisir une couleur et piocher dans le bac les écrous (1 gros et 2 petits).
- Les positionner sur les 3 vis correspondantes.
- Alterner avec l’atelier 5 (ramener le chariot au point de départ).
- Enlever les écrous et les remettre dans le bac.
Sac, cerceaux et banc
À partir de l’atelier 7, l’affiche écrit un poids : celui du sac tiré à la corde. Les couleurs des cerceaux sont écrites. Le banc a sa propre règle de chute, distincte de la note citée dans les remarques.
7. Déplacement d’une masse à la corde
Le sac est écrit « 30 kg » deux fois. L’affiche ne dit pas si le second tir est l’autre côté du même sac : elle répète « Tirer le sac de 30 kg ». L’appui permis est sur les caissons, avec les jambes. Elle ne parle pas de roues à cet atelier.
- Tirer le sac de 30 kg à l’aide de la corde.
- Traverser la salle.
- Tirer le sac de 30 kg.
8. Cerceaux et ballon
À l’aller, le ballon de basket est dans les bras. Au retour, vous dribblez du côté du pied demandé, selon les couleurs. La légende imprimée tient en trois lignes. Cette page n’ajoute pas de quatrième couleur.
- Prendre le ballon de basket dans les bras et traverser les cerceaux, en fonction des couleurs.
- Au retour, dribbler avec le ballon du côté du pied demandé, en fonction des couleurs.
- Jaune : pieds joints, pas de dribble.
- Bleu : pied droit, dribble droit.
- Rouge : pied gauche, dribble gauche.
9. Banc mobile
L’affiche dit « la balle ». Elle ne précise pas, sur cet atelier, que cette balle est une balle de tennis. Elle demande de prendre la balle après avoir posé les deux pieds. Si vous tombez, vous reprenez là où vous êtes tombé. Une phrase interdit de vous tourner en prenant appui sur la balle ou sur le cône. L’affiche ne dit pas qu’une chute est un abandon.
- Monter sur le banc.
- Prendre la balle après avoir posé les deux pieds.
- Traverser le banc.
- Echanger les balles.
- Revenir au départ.
- Poser la balle.
- Traverser une dernière fois le banc, sans balle.
Corde à sauter et raquette
Les deux derniers ateliers renvoient à un support que l’affiche ne reproduit pas : une fiche pour la corde, des obstacles pour la raquette. Cette page ne dessine ni la fiche ni ces obstacles.
10. Corde à sauter
Vous sautez comme l’indique la fiche placée contre le mur. Le choix de cette fiche est aléatoire. L’affiche ne nomme pas qui la choisit, et elle n’imprime pas les blocs. En cas d’erreur, vous recommencez le bloc en cours jusqu’à la réussite de ce bloc. Le mot imprimé est « le bloc en cours », pas l’atelier entier. Les remarques de l’affiche, plus bas, parlent aussi d’un atelier non effectué correctement. Cette page ne tranche pas entre ces deux phrases : l’affiche ne dit pas si un bloc repris puis réussi efface l’erreur.
- Sauter à la corde comme indiqué sur la fiche contre le mur.
- Le choix de la fiche est aléatoire.
- Si vous commettez une erreur, vous recommencez le bloc en cours jusqu’à la réussite de ce dernier.
11. Parcours appui avec raquette de ping-pong
Le titre imprimé contient le mot « appui ». Les gestes disent où poser la balle et comment tenir la raquette. Ils ne décrivent pas les obstacles. Si la balle tombe, vous la ramassez et vous reprenez le parcours là où elle est tombée. L’affiche ne dit pas qu’une balle tombée est, à elle seule, la note citée dans les remarques.
- Poser la balle de ping-pong en équilibre sur le centre de la raquette.
- Traverser les obstacles.
Ce que les remarques fixent
Les remarques tiennent en quatre phrases. La première : « Chaque atelier doit être réalisé conformément aux consignes. » La deuxième : « Le policier recruteur indique les erreurs et fait corriger. » La troisième lie trois cas à l’échec de l’épreuve d’aptitude physique, avec la note E : un atelier non tenté, un atelier non effectué correctement, ou un abandon en cours d’épreuve. La quatrième fixe une limite de temps.
L’affiche imprime : « La limite de temps est fixée à 6’15’’. » Cette page lit ces signes comme 6 minutes et 15 secondes. Elle n’imprime pas de tableau qui donnerait une note selon un temps, et l’affiche n’en imprime pas non plus. L’affiche ne dit pas ce qu’il advient si le temps est dépassé. Elle ne dit pas non plus comment la correction demandée par le recruteur s’articule avec la note E. Les deux phrases sont sur la même feuille. Cette page les laisse toutes les deux.
Tout atelier non tenté, non effectué correctement ou tout abandon en cours d’épreuve entraîne l’échec de l’épreuve d’aptitude physique (note E).
Ce que Fribourg imprime autrement
L’affiche du document 480796 décrit les mêmes numéros, de 1 à 11, sous le titre « Parcours du test d’aptitudes physique des polices romandes ». Elle n’est pas une copie de la feuille vaudoise. Quatre écarts changent l’objet ou le trajet. D’autres changent un verbe ou un appui. Aucun n’est reporté sur les consignes vaudoises ci-dessus.
Le gilet du slalom y est un « gilet lesté ». Aucune masse n’est écrite pour ce gilet non plus. La boîte de l’obstacle est « la boîte bleue ». Le mannequin est écrit « mannequin 50kg », avec un espace dans la parenthèse : « ( sauf par la poignée derrière la tête) ». Le trajet fribourgeois n’est pas le piquet et la ligne blanche. Il demande de contourner un premier cône, de tirer jusqu’au second, de contourner ce second cône de manière à faire un 8, puis de ramener le mannequin à son emplacement initial. Le chariot est écrit « chariot 300kg », poussé « depuis les cônes rouges » et tiré « jusqu’aux cônes de départ ».
L’affiche valaisanne, relue le même jour, ne porte pas ces quatre formulations. Elle écrit le gilet pare-balles, la boîte rouge, un mannequin sans masse, et un chariot sans masse. Sur ces points, elle se lit comme l’affiche vaudoise, pas comme l’affiche fribourgeoise.
D’autres lignes fribourgeoises ne sont pas celles de policier.ch. Le slalom dit « Revenir en slalomant ». L’obstacle dit « une balle de tennis dans la main » dès le premier geste, et « 4x retour » sans le mot « au ». Les espaliers écrivent « Le contourner » et « sauter en basculant est interdit ». L’affiche vaudoise écrit « Contourner les cônes » et la ligne Attention, la «bascule» est interdite. Les écrous fribourgeois disent « Piocher trois écrous de la même couleur » et gardent « 1 gros et 2 petits » ainsi que « les 3 vis ». Le sac de l’atelier 7 est écrit « 30kg », puis « Tirer le même sac de l’autre côté ». L’appui admis est « sur les roues », pas sur les caissons. Les cerceaux demandent d’« avancer en sautant », les pieds touchant le sol, le ballon restant dans les mains. Le banc parle d’une « balle de tennis » et n’imprime pas l’interdiction de s’appuyer sur la balle ou le cône pour se tourner. Le titre de l’atelier 11 est « Parcours de raquette de ping-pong », sans le mot « appui ». Si la balle tombe, « le parcours doit être repris à l’endroit où la balle est tombée ».
Les remarques fribourgeoises ne copient pas non plus la formule vaudoise. Elles écrivent : « Un agent recruteur accompagne le/la candidat/e durant le test et donne les consignes au besoin. » Puis : « Il indique les erreurs et les fait corriger. » Puis la phrase « Test d’aptitudes physiques est échoué si un atelier n’a pas été tenté, n’a pas été effectué correctement ou a été abandonné (note E). » La limite y est aussi « 6’15’’ ». Là encore, aucun barème de temps n’est imprimé.
| Point | Affiche vaudoise | Affiche fribourgeoise |
|---|---|---|
| Gilet du slalom | gilet pare-balles, aucune masse imprimée | gilet lesté, aucune masse imprimée |
| Boîte de l’obstacle | boîte rouge | boîte bleue |
| Mannequin | aucune masse ; piquet au milieu ; ligne blanche | 50kg ; deux cônes et un 8 ; emplacement initial |
| Chariot | aucune masse ; le cône rouge | 300kg ; les cônes rouges, puis les cônes de départ |
À retenir
Vous avez les consignes de l’affiche vaudoise, atelier par atelier, de 1 à 11. Le gilet y est pare-balles, la boîte est rouge, et ni le mannequin ni le chariot n’ont de masse écrite. Le sac tiré à la corde est le seul poids de cette feuille : 30 kg. La note E est imprimée pour un atelier non tenté, non effectué correctement, ou abandonné. La limite « 6’15’’ » est imprimée sans tableau de notes. Fribourg nomme un gilet lesté, une boîte bleue, un mannequin écrit 50kg et un chariot écrit 300kg, avec un autre trajet pour le mannequin. Le Valais, sur ces quatre points, suit les mots vaudois. Rien ici ne vous inscrit à l’épreuve et rien ne vous annonce un résultat.
Sources
- Affiche Explications-sport.pdf, une page, ateliers numérotés de 1 à 11, hébergée sur policier.ch, lue le 23 octobre 2026, policier.ch
- Document 480796, affiche « Parcours du test d’aptitudes physique des polices romandes », une page, lue le 23 octobre 2026, fr.ch
- Affiche Explications-sport.pdf de job.policevalais.ch, une page, lue le 23 octobre 2026 pour les écarts seulement, job.policevalais.ch